Marie et la maternité de Trousseau #JmMaMaternité

Quand j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai pris rendez-vous avec son médecin traitant pour savoir qu’elle était la procédure pour la suite. Il fallait entre autre que je m’inscrive à la maternité. Avec mon Chéri nous n’avions pas encore réalisé que l’on allait avoir un enfant, alors choisir une maternité ne faisait pas partie des questions que nous avions en tête. Je ne savais même pas qu’elles étaient les maternités du quartier. Elle m’en cite 2 dont une que je connais vaguement car je passe devant en bus. Je fais quelques recherches sur Internet et j’apprends que l’hôpital Trousseau (en plus d’être un établissement public) n’a que des chambres simples. C’était MA préoccupation à ce moment-là.
JMM Marie Trousseau

J’y ai effectué tout mon suivi de grossesse à partir du 4e mois de grossesse. J’y ai passé mes échographies. Pour mes 2 grossesses.

Je n’ai pas toujours eu la même sage-femme pour le suivi d’une grossesse. Parfois elle était accompagnée d’une étudiante. Ça ne m’a jamais dérangé. Il y a eu aussi les retards à chaque consultation. C’est ça aussi être suivie dans un gros hôpital.

On m’avait mise en garde contre cette « usine à bébés ». Je n’ai pas du tout eu cette impression. Certes, il y avait toujours du monde, mais à chaque fois que j’entrais dans le bureau de la sage-femme, elle prenait du temps avec moi, se rappelait de moi, de ce qu’on s’était dit le mois précédent.

Pour mes 2 accouchements, j’ai eu la chance d’arriver à la maternité en heures « creuses » la nuit. A chaque fois, j’ai été prise en charge par des sage-femmes et des infirmières hyper douces, respectueuses de nos souhaits, à notre écoute. Mes accouchements ont été idéaux. JMM Marie Trousseau salle de naissance

Les deux fois, je n’ai pas allaité. Je n’ai jamais entendu aucune remarque désobligeante à ce propos. Pour nous, il était hyper important que mon Chéri prenne pleinement sa place dans la vie de Crapaud, puis de Lutin. Le personnel a mis les enfants en peau à peau dès la naissance avec leur papa, il a pu donner les premiers biberons, premiers bains, etc.

En chambre, on s’est senti bien, c’était notre premier cocon à 3 puis à 4. Mon chéri a pu dormir à chaque fois avec nous dans la chambre. Ça nous a permis de prendre nos marques en famille.

Bien sûr, comme partout, il y a eu une ou deux personnes moins aimables, mais rien de très méchant.

Si je devais avoir un troisième enfant, je me réinscrirais sans aucune hésitation à l’hôpital Trousseau.

NDLR: tu peux retrouver les aventures de Marie sur son blog Maman de Crapaud

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